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Vendredi 13 novembre, chez Tangram , alors que nous rendions hommage Ơ la France avec Carole Magnini e Giacomo Giacobazzi ,Paris Ʃtait pris d'attaque: un touchant tƩmoignage de Carole

"J'Ć©tais loin de m' imaginer vendredi 13 quand on m'a appris Ć  la fin du concert ā€œPiaf et les autresā€, justement Ć  Tangram (siĆØge du Groupe des FranƧais d’Ombrie), de ce qui se passait au meme moment en France, dans le Paris que nous avons pris tant de plaisir Ć  Ć©voquer et faire revivre au cours de cette soirĆ©e vraiment magique. Hommage Ć  Paris , Ć  la chanson franƧaise… Mais pendant que nous jouions Piaf, PrĆ©vert, Montand et les autres… ā€œSous le ciel de Parisā€ tombaient mes compatriotes et Paris Ć©tait le thĆ©atre de l’horreur. Pendant que nous jouins ā€œLa Vie en roseā€, les rescapĆ©s chantaient la Marseillaise au milieu des victimes au sol.

Mais aprĆØs le choc et l’incomprĆ©hension, je m’efforce de garder de cette soirĆ©e l'image des yeux des personnes dans le public qui chantonnaient avec nous Milord, fascinĆ©s et enjouĆ©s par notre ā€œPanameā€ , en constatant combien seul le nom de Paris et de la France fascine tant. Je veux croire que ce Paris est toujours debout.

Je suis fière de voir que malgré cette horreur, ce Paris vit encore et la France se dresse avec dignité, courage et solidarité devant le monde entier.

J’ai fait mes dĆ©buts au Bataclan, les rĆ©pĆ©titions Rue de Charonne, j'allais Ć  Chatelet-les Halles prendre mes cours...j’avais 20 ans. Endroits emblĆ©matiques de la capitale...je pense Ć  tous ces jeunes...Je suis triste d’etre loin mais les pensĆ©es n'ont pas de frontiĆØres...je continuerai Ć  chanter plus que jamais ā€œLa vie en rose Sous le ciel de Parisā€ qui brille toujours, en y portant et faisant dĆ©couvrir l'ame de mon pays." Carole Magnini

 

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